Synopsis : Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l’Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l’opulente salle de bal pour fêter dignement l’événement avec le capitaine Bradford.
Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l’horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d’une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard. La muraille d’eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu’elle retourne, quille en l’air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison… Il y a des films que l’on voit avec la mauvaise approche en tête, ce fut le cas de « Poséidon » remake de L’Aventure du Poséidon. L’original pour moi était un classique du genre de ceux avec lequel j’ai grandi. Le tout mis dans la catégorie des intouchables. L’idée même d’en faire un remake était pour moi une hérésie. Du coup ma 1ere vision avait souffert de la comparaison inutile d’avec le 1er film. Mais revu avec un peu de recul, je dois bien reconnaître que le film fonctionne relativement bien. Voir même bien mieux que je ne le pensais à l’époque.
La grosse différence sur laquelle repose ce film est l’approche de la relation avec les personnages. Le détail m’avait frappé dans le mauvais sens à l’époque, j’avais vu ce manque de relations présent dans l’original comme une erreur sans nom. Mais Wolfgang petersen ici adopte une technique plus proche du temps réel. Les personnages qui se croisent dans ce navire n’ont pas le temps ni l’envie logique de vraiment faire connaissance. Le quasi-temps réel change toute la donne et offre au réalisateur une raison de dynamiser l’action bien plus que ne le faisait son prédécesseur. Deux écoles s’affrontent, le remake transforme le film d’origine qui était délicieusement old school a tous les niveaux en une aventure tendue, un véritable survival. C’est aussi une opportunité de voir revenir sur le devant de la scène, un genre de films qui désormais se meurt : le film catastrophe. C’est vrai qu’on en voit de moins en moins. Pour des raisons de cout, de mode. C’est tout un pan d’un genre cinématographique qui a disparu ne laissant derrière lui que des vestiges cinématographiques disponibles dans des plus ou moins bonnes éditions.
Poséidon au final sans pour autant ne jamais égaler à mes yeux l’original, finit sur la longueur par emporter l’adhésion. La forme change, les effets spéciaux sont plus tonitruants, mais le cœur reste le même et c’est ce que j’avais « volontairement » ou non mis de côté lors de mon 1er visionnage. Va comprendre





Je l’avais trouvé bien mais carrément trop court. 1h20 pour un film catastrophe, ce n’est pas assez long. Mais comme tu le dis, avec la raréfaction des films de ce genre, on est un peu obligé de s’en contenter.
@frédéric: Mais d’un autre côté le format court correspond bien à l’exercice de style. On est dans la survie. C’est limite du temps réel. C’est nerveux et au final ca fonctionne pas si mal.
Poseidon-Wolfgang Petersen-Critique du film – via Buzzmygeek http://www.buzzmygeek.com/2011/03/poseid...
Poseidon-Wolfgang Petersen-Critique du film – via Buzzmygeek http://www.buzzmygeek.com/2011/03/poseid...